Un accompagnement qui part de votre façon de fonctionner, pas contre elle.
Le haut potentiel intellectuel, ce n'est pas seulement "être intelligent". C'est un mode de fonctionnement global — cognitif, émotionnel, sensoriel — qui colore toute l'expérience de vie.
Une pensée en arborescence qui part dans tous les sens. Une hypersensibilité qui rend tout plus intense. Un besoin de sens que rien de superficiel ne peut combler. Une lucidité parfois épuisante sur le monde et sur soi-même.
Ces caractéristiques peuvent être des ressources extraordinaires. Elles peuvent aussi être sources de souffrance, d'inadaptation, d'épuisement — quand elles ne sont pas comprises, ni accompagnées.
Connexions rapides et multiples entre les idées. Difficulté à "aller droit au but".
Ressentir tout plus fort, plus longtemps. Être facilement submergé.
L'ennui face au superficiel. L'incapacité à s'investir dans ce qui ne fait pas sens.
Ne pas se reconnaître dans les normes. Difficulté à "faire comme tout le monde".
Des standards intérieurs très élevés. La paralysie ou l'épuisement qui en découle.
L'adolescence est déjà complexe pour tout le monde. Pour un ado HPI, elle l'est doublement. Le décalage avec les pairs, l'ennui scolaire malgré l'intelligence, les questions existentielles qui arrivent trop tôt — tout ça peut se transformer en souffrance réelle si elle n'est pas entendue.
Mon accompagnement des adolescents HPI part d'un principe : ils savent déjà beaucoup de choses. Mon rôle n'est pas de leur apprendre la vie — c'est de les aider à s'entendre eux-mêmes, à comprendre leur fonctionnement, à trouver leur propre équilibre.
Un ado HPI qui ne s'ennuie pas dans les cases ne cherche pas moins de stimulation. Il cherche des cases à sa taille. — Boris Guignard
Par téléphone, comme avec les adultes. Les adolescents s'adaptent souvent très bien à ce format — ils sont à l'aise avec la voix, et l'absence du regard en face peut libérer la parole.
Je travaille avec l'ado directement — pas en intermédiaire avec les parents. La confiance passe par la confidentialité.
Les parents peuvent être impliqués dans un cadre défini ensemble, si c'est pertinent.
Beaucoup d'adultes HPI découvrent leur haut potentiel tardivement — parfois à 30, 40 ou 50 ans. Ce moment de reconnaissance peut être libérateur. Il peut aussi réveiller des questions douloureuses : pourquoi j'ai mis si longtemps ? Pourquoi j'ai cru que quelque chose n'allait pas chez moi ?
D'autres le savent depuis l'enfance, mais n'ont jamais eu d'espace pour vraiment explorer ce que ça signifie dans leur vie d'adulte — professionnellement, relationnellement, existentiellement.
Pendant des années, j'ai pensé que j'étais le problème. Le coaching avec Boris m'a aidé à comprendre que j'étais simplement dans le mauvais environnement — et que j'avais les moyens d'en sortir. — K., 42 ans, cadre reconverti
Si vous venez de recevoir un diagnostic ou de vous reconnaître dans la description HPI après des années de "quelque chose qui cloche" — ce moment mérite un accompagnement spécifique. Pas juste une information. Un espace pour démêler tout ce que ça réorganise.
Je questionne, je reflète, je crée les conditions pour que vos propres réponses émergent. Je travaille en profondeur sur ce qui structure votre façon d'être — vos croyances, vos motivations, vos blocages réels.
C'est le coeur de ma pratique. C'est là que se passe la transformation durable.
Contrairement au coaching "pur", je ne m'interdis pas de donner un avis, de partager une perspective, de conseiller quand c'est pertinent. Je peux dire ce que je pense — clairement, sans détour.
Avec les HPI en particulier, cette liberté est précieuse : ils détectent immédiatement quand on tourne autour du pot.
"Je ne suis pas un coach qui se cache derrière ses questions. Quand j'ai quelque chose à dire, je le dis — en restant au service de votre processus, pas du mien."
— Boris Guignard
Non. Un diagnostic (QI testé) peut être utile — il objective le fonctionnement et peut lever beaucoup de doutes. Mais il n'est pas nécessaire pour commencer un accompagnement. Ce qui compte, c'est ce que vous vivez, pas un chiffre sur un bilan psychométrique. Si vous vous reconnaissez dans les traits HPI et que vous cherchez un accompagnement, c'est suffisant pour qu'on se parle.
Je travaille directement avec l'adolescent — c'est lui le client, pas ses parents. La confidentialité de cet espace est la condition de la confiance. Cela dit, un cadrage initial avec les parents peut être organisé pour définir le contexte et les limites de ma mission. Les parents peuvent également consulter séparément si ils ont besoin d'un espace pour eux.
Le psychologue travaille sur la santé mentale, évalue, diagnostique, traite. Le coaching et le mentoring travaillent sur le fonctionnement, les ressources, les projets et l'alignement de vie. Ce sont des champs complémentaires. Si une problématique psychologique importante est présente, je vous le dirai — et si nécessaire, je vous orienterai vers un professionnel de santé.
Oui. Les profils 2e — HPI avec un ou plusieurs troubles associés (TDAH, dys, TSA, anxiété…) — sont des profils que je connais bien. La complexité de ces configurations demande précisément le type de travail en profondeur que je pratique. Ce n'est pas une contre-indication, c'est souvent là que l'accompagnement est le plus utile.
Cela dépend entièrement de la situation et de ce que vous venez chercher. Une question ciblée peut se traiter en 4 à 6 séances. Un travail de fond sur l'identité, les relations ou la reconversion peut prendre plusieurs mois. On en parle lors de la première séance, qui est gratuite et sans engagement.
La première séance est offerte. Un entretien par téléphone pour voir si ce travail vous correspond — sans engagement.