Aller chercher ce qui ne se voit pas — et ne pas s'interdire de le dire.
Le coaching classique travaille sur les comportements, les objectifs, les plans d'action. C'est utile. Mais pour certaines personnes — et dans certains moments de vie — c'est insuffisant.
Le coaching des profondeurs descend plus bas. Il s'intéresse à ce qui structure vos façons d'être, de choisir, de vous arrêter : vos croyances profondes, vos peurs non nommées, vos désirs authentiques enfouis sous des années de "ce qu'il faudrait vouloir".
Pour les personnes HPI en particulier, ce niveau de travail est souvent le seul qui tienne vraiment — car leur pensée complexe dépasse rapidement les solutions de surface.
Par expérience et par sensibilité, j'ai choisi d'accompagner en profondeur. Non pas pour trouver des réponses rapides, mais pour que les vôtres émergent — celles qui tiennent vraiment dans le temps. — Boris Guignard
Deux postures complémentaires, librement combinées selon ce que la situation demande.
Je questionne, je reflète, je crée les conditions pour que vos propres réponses émergent. Je travaille sur ce qui structure votre façon d'être — vos croyances, vos motivations, vos blocages réels.
C'est le cœur de la transformation durable. Rien de ce qui vient de l'extérieur ne tient aussi bien que ce qui vient de vous.
Contrairement au coaching "pur", je ne m'interdis pas de donner un avis, de partager une perspective, de conseiller quand c'est pertinent. Quand j'ai quelque chose à dire, je le dis.
Avec les HPI notamment, ne pas tourner autour du pot n'est pas une option — ils détectent immédiatement quand on le fait.
"Je ne suis pas un coach qui se cache derrière ses questions.
Je suis un praticien qui sait quand parler et quand écouter."
Pas de protocole rigide. Une progression vivante, qui s'adapte à ce que vous traversez.
Gratuit, sans engagement. On se parle 30 à 45 minutes pour voir si ce travail a du sens pour vous maintenant — et si le courant passe.
Des temps de protection et de renforcement. On construit le sol intérieur — ce qui tient, ce qui doit tenir, ce sur quoi on peut s'appuyer.
D'autres séances questionnent, déplacent, provoquent des prises de conscience. Elles remuent — c'est voulu. C'est là que la transformation s'amorce.
L'objectif n'est pas de produire un plan d'action. C'est que quelque chose change en vous — assez profond pour durer sans effort de maintien.
Pas ce que vous croyez vouloir. Ce qui est là, en dessous des attentes des autres.
Ce que vous supportez depuis trop longtemps sans l'avoir nommé.
Les motivations réelles qui guident vos choix, souvent à votre insu. Les comprendre change tout.
La thérapie s'intéresse à ce qui vous a blessé, à votre histoire, à vos mécanismes psychiques — elle travaille sur le passé pour le cicatriser. Le coaching des profondeurs part de qui vous êtes aujourd'hui pour aller vers qui vous voulez être. Les deux peuvent être complémentaires. Si je considère qu'une orientation thérapeutique serait plus pertinente, je vous le dirai clairement.
Cela dépend de ce que vous traversez. Un travail ciblé peut prendre 4 à 6 séances. Une transformation plus profonde — identité, reconversion, HPI — peut s'étaler sur plusieurs mois. On en parle lors du premier entretien, gratuit et sans engagement.
La transformation dans le coaching des profondeurs n'est pas toujours spectaculaire ou immédiate. Vous remarquerez progressivement que vous réagissez différemment, que des choix qui semblaient impossibles deviennent clairs, que vous vous perdez moins dans vos pensées. Certaines personnes vivent des prises de conscience fortes dès les premières séances ; pour d'autres, le changement s'installe plus lentement, mais durablement.
Non. Beaucoup de personnes que j'accompagne ne sont pas "en crise" — elles veulent simplement aller plus loin dans la connaissance d'elles-mêmes, ou anticiper une transition. Le coaching des profondeurs n'est pas réservé aux situations d'urgence.
Un entretien de découverte par téléphone — sans engagement. Pour voir si ce travail vous correspond.